1Arsène Housset, dit Arsène Houssaye (1815-1896), écrivain, administrateur de la Comédie-Française, directeur de L’Article et de La Presse ; dans cette publication parurent, en 1862, vingt poèmes en prose, avec cette dédicace.
1Louis Bertrand, dit Aloysus Bertrand, né en 1807 et mort dans la misère, à l’hôpital Necker, à Paris, en 1841 ; il n’écrivit qu’un livre, Gaspard de la Nuit, publié en décembre 1842.
1Dès 1844, et jusqu’au moment où il fut transporté dans une clinique, en avril 1866, Baudelaire erra d’hôtel meublé en hôtel meublé, et vécut dans des chambres sordides.
1Voir la dédicace à Arsène Houssaye, dont les Poésies complètes (1860) contiennent une Chanson du vitrier.
1Lors de la publication de ce poème dans Le Présent, en 1857, Baudelaire, à ce mot, renvoyait à une note ainsi conçue : « En supposant une mémoire parfaite ou au moins très exercée, il n’est pas difficile de comprendre comment on peut deviner l’heure dans l’œil d’un animal dont la pupille est très sensible à la lumière. »
1D’après Jacques Crépet, qui cite une note de M. G. Servières (Petits Poèmes en prose, Louis Conard, éditeur, p. 294), six musiciens au moins ont mis en musique L’Invitation au Voyage telle qu’on la trouve dans Les Fleurs du Mal : J. Cressonois, de Pénavaire, Henri Duparc, Em. Chabrier, Hillemacher, G. Hüe.
1Ce poème est tiré d’un essai, La Morale du Joujou, qu’on trouvera dans L’Art romantique.
1Dorothée était une servante que Baudelaire vit chez Mme Autard de Bragard, à l’île Maurice, pendant son voyage de jeunesse en Orient ; elle fut également l’inspiratrice d’un poème en vers, Bien loin d’ici.
1Édouard Manet (1832-1883). Son oeuvre, où se mêlent le naturalisme et l’impressionnisme, eut une grande influence sur la peinture moderne. Baudelaire fut parmi les premiers à comprendre et à défendre cet artiste.
1Ce poème, paru pour la première fois dans Le Figaro, le 7 février 1864, fut réimprimé dans L’Artiste (le 1er novembre de la même année), avec différentes variantes, et à sa fin, la phrase supplémentaire suivante : « Parbleu ! – répondis-je à mes amis, – un mètre de corde de pendu, à cent francs le décimètre, l’un dans l’autre, chacun payant selon ses moyens, cela fait mille francs, un réel, un efficace soulagement pour cette pauvre mère ! »
1Franz Liszt (1811-1886), musicien que Baudelaire admirait et avec lequel il fut très lié. (Voir, dans les Journaux intimes : Mon Coeur mis à nu, LXVIII – voir également l’essai de Baudelaire sur Richard Wagner.)
1Voir Fusées, XVII.
1Voir Fusées, XVII.
1On lit sur le manuscrit : « Sacré Saint-Ciboire de Sainte-Maquerelle. »
1Louis-François Lélut (1804-1877), célèbre aliéniste, auteur du Traité de la Santé du peuple (1859) et de la Physiologie de la Pensée (1861).
2Jules-Gabriel-François Baillarger (1806-1891), célèbre aliéniste, auteur de l’Essai de classification des maladies mentales (1854).
1Le manuscrit montre qu’à la fin de ce poème, Baudelaire a ajouté : « Qu’en dis-tu, Citoyen Proud’hon ? » Baudelaire, vis-à-vis de Proud’hon, hésitait entre l’admiration et le sarcasme.
1Joseph Stevens (1819-1892), peintre belge, que Baudelaire connut pendant son séjour en Belgique, et qui soigna le poète : il fit un tableau dont ce morceau est inspiré.
1Louis-Victor-Nestor Roqueplan (1804-1870), écrivain et rédacteur en chef du Figaro.
1Charles-Augustin Sainte-Beuve (1804-1869), auteur des Causeries du Lundi, de Port-Royal, de Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme, de Volupté, etc. Il fut l’un des plus anciens amis de Baudelaire, qui, au début de sa vie, subit son influence (voir l’Historique des Fleurs du Mal).