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La Rabouilleuse : résumé

La Rabouilleuse, Honoré de Balzac (1842) · 1 minute de lecture

Roman d'Honoré de Balzac écrit en 1842 et d'abord intitulé Un ménage de garçon, La Rabouilleuse paraît sous son titre définitif dans l'édition Furne de La Comédie humaine, parmi les Scènes de la vie de province. Émile Fabre l'a adapté au théâtre en 1903, et le cinéma l'a repris à plusieurs reprises, notamment Louis Daquin en 1960. Robert McCrum l'a placé en 2003 au douzième rang des cent plus grands romans de tous les temps.

À Issoudun, le docteur Rouget éloigne à Paris sa fille Agathe, qu'il veut déshériter au profit de son fils Jean-Jacques, puis recueille Flore Brazier, fillette de Vatan qui rabouille les écrevisses. Veuve de Bridau, employé du ministère, Agathe élève deux fils : Philippe, officier de l'Empereur qu'elle préfère, et Joseph, peintre.

Après la chute de l'Empire, Philippe boit et joue. Caissier d'un journal, il puise dans sa caisse, puis vole l'argent de la mise de madame Descoings, dont le terne sort : la vieille femme en meurt. Il est ensuite arrêté dans une conspiration d'officiers.

Ruinée, Agathe va avec Joseph à Issoudun réclamer sa part de la fortune de Jean-Jacques, gouverné par Flore, la Rabouilleuse, et par Maxence Gilet, qu'elle aime. Poignardé une nuit par l'Espagnol Fario, Max laisse accuser Joseph, arrêté puis relâché, et la mère et le fils regagnent Paris.

Placé en surveillance à Issoudun, Philippe tue Max en duel au sabre, fait épouser Flore à son oncle et la tient par la peur. Jean-Jacques meurt bientôt à Paris ; Philippe épouse la veuve et devient comte de Brambourg.

Il refuse d'aider Joseph, et Agathe meurt en demandant pardon à son fils cadet. Abandonnée à la misère, Flore meurt après une opération. Ruiné à la Bourse en juillet 1830, Philippe est tué en Algérie en 1839, et Joseph hérite de la terre de Brambourg et des tableaux.

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