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Le Colonel Chabert : résumé

Le Colonel Chabert, Honoré de Balzac (1832) · 1 minute de lecture

Roman court d'Honoré de Balzac, Le Colonel Chabert paraît d'abord en 1832 dans la revue L'Artiste, sous le titre La Transaction, avant de prendre son titre définitif et de rejoindre les Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. Balzac s'est inspiré d'officiers de Napoléon, dont le général d'Hautpoul, mortellement blessé à Eylau. Souvent porté à la scène et à l'écran, le récit a notamment été adapté au cinéma par René Le Hénaff en 1943 et par Yves Angelo en 1994, avec Gérard Depardieu.

Paris, sous la Restauration. Un vieillard en carrick usé se présente chez l'avoué Derville : il se dit le colonel Chabert, tué à Eylau. Il raconte qu'il a été jeté vivant dans la fosse aux morts, soigné à Heilsberg, enfermé comme fou à Stuttgard, puis qu'il a erré en mendiant jusqu'à Paris. Sa femme, remariée au comte Ferraud, dont elle a deux enfants, refuse de le reconnaître.

Derville, qui est aussi l'avoué de la comtesse, lui avance de l'argent et fait venir ses actes d'Allemagne. Il prépare une transaction, mais au rendez-vous la comtesse marchande la rente. Chabert surgit ; elle feint de ne pas le reconnaître.

Au bas de l'escalier, elle l'attend pourtant, l'emmène dans sa maison de campagne près de Groslay et l'attendrit avec ses enfants. Chabert accepte de rester mort. Mais chez le notaire de Saint-Leu-Taverny, l'acte préparé par l'intendant Delbecq est si cru qu'il s'enfuit. Il surprend ensuite la comtesse disant qu'il faudra le mettre à Charenton, gifle Delbecq, déclare à sa femme qu'il la méprise et disparaît.

Plus tard, au Palais, Derville voit condamner comme vagabond un nommé Hyacinthe : c'est Chabert. En 1840, il le retrouve à l'hospice de Bicêtre, où le vieillard refuse le nom de Chabert et se dit le numéro 164.

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Sommaire

  1. I — Une étude d’avoué
  2. II — La transaction
  3. III — L’hospice de la Vieillesse