Classiques.app

Le Cousin Pons : résumé

Le Cousin Pons, Honoré de Balzac (1847) · 1 minute de lecture

Roman d'Honoré de Balzac paru en feuilleton dans Le Constitutionnel en 1847, puis en volume la même année, Le Cousin Pons appartient aux Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Il y forme avec La Cousine Bette la section des Parents pauvres : au cousin bon et naïf répond la cousine aigrie et nuisible.

À Paris, en octobre 1844, Sylvain Pons, vieux musicien démodé et collectionneur passionné, vit rue de Normandie avec son ami Schmucke, pianiste allemand. Gourmand, il dîne chez ses cousins, le président Camusot de Marville et sa femme. Le jour où il leur apporte un éventail peint par Watteau, la présidente et sa fille Cécile l'éconduisent par une mystification.

Le président vient s'excuser, et Pons présente pour Cécile un parti, le banquier Frédéric Brunner. Mais Brunner se retire : humiliée, la présidente accuse Pons de vengeance et le chasse. Rejeté de partout, il tombe malade.

La portière, madame Cibot, apprend du brocanteur Rémonencq et du marchand Élie Magus ce que vaut la collection. Alliée à l'homme d'affaires Fraisier, elle fait vendre huit tableaux en cachette du malade. Rémonencq, qui veut l'épouser, empoisonne lentement son mari.

Pons découvre le vol. Caché avec Schmucke, il surprend la Cibot qui fait lire à Fraisier un testament léguant ses tableaux au Louvre, et la chasse. Le lendemain, il fait de Schmucke son légataire universel devant notaire, puis meurt.

Schmucke se réfugie chez Topinard, modeste employé du théâtre. Les Camusot attaquent le testament, et le directeur Gaudissard lui fait signer une transaction contre une rente. En lisant l'assignation, le vieil Allemand est frappé et meurt dix jours plus tard. Les Camusot vendent la collection au comte Popinot, Fraisier devient juge de paix, et Rémonencq, marié à la veuve Cibot, avale le vitriol qu'il lui destinait.

Lire Le Cousin Pons