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Le Médecin de campagne : résumé

Le Médecin de campagne, Honoré de Balzac (1833) · 1 minute de lecture

Roman d'Honoré de Balzac écrit d'octobre 1832 à juillet 1833 et paru en 1833, Le Médecin de campagne appartient aux Scènes de la vie de campagne de La Comédie humaine. Son chapitre « Le Napoléon du peuple », récit de l'épopée impériale fait à la veillée par un ancien fantassin, avait d'abord paru en juin 1833 dans L'Europe littéraire. Dans l'édition définitive de 1845, le roman ne compte plus que cinq chapitres.

En 1829, le commandant Genestas, qui se fait appeler capitaine Bluteau, arrive dans un bourg des Alpes proche de la Grande-Chartreuse. Il y trouve le docteur Benassis, médecin et maire du canton, au chevet d'un vieux crétin qui meurt, dernier habitant d'un hameau que Benassis a vidé de ses crétins dix ans plus tôt.

Logé chez lui sous prétexte de soigner de vieilles blessures, Genestas suit ses tournées dans le canton qu'il a rendu prospère. Il rencontre le pontonnier Gondrin, le laboureur Moreau, la Fosseuse, jeune fille maladive que Benassis protège, et le petit Jacques, poitrinaire. À la veillée, le piéton Goguelat raconte la vie de Napoléon.

Benassis confie son passé : à Paris, il a abandonné Agathe, morte en lui laissant un fils ; la famille janséniste d'Évelina, qu'il aimait, l'a repoussé en apprenant l'existence de cet enfant, qu'il a ensuite perdu. Renonçant au suicide puis au cloître, il s'est voué au canton. Genestas révèle qu'il veut lui confier Adrien, fils de Judith et de son ami Renard, qu'il a reconnu en épousant la mère mourante.

Benassis guérit Adrien, que le contrebandier Butifer emmène chasser dans la montagne. En décembre, Genestas apprend par Adrien que Benassis est mort subitement après avoir lu une lettre de Paris. Sur sa tombe, une pyramide de terre où pleure la Fosseuse, Genestas promet de revenir finir ses jours au pays.

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Sommaire

  1. I — Le pays et l’homme
  2. II — À travers champs
  3. III — Le Napoléon du peuple
  4. IV — La confession du médecin de campagne
  5. V — Élégies