Acte III
Scène III
Le Barbier de Séville, Beaumarchais (1775)·Texte intégral, scène 23 sur 40·Livre complet →
LE COMTE, seul.
Me voilà sauvé. Ouf ! que ce diable d’homme est rude à manier ! Figaro le connaît bien. Je me voyais mentir ; cela me donnait un air plat et gauche ; et il a des yeux !… Ma foi, sans l’inspiration subite de la lettre, il faut l’avouer, j’étais éconduit comme un sot. Ô ciel ! on dispute là dedans. Si elle allait s’obstiner à ne pas venir ! Écoutons… Elle refuse de sortir de chez elle, et j’ai perdu le fruit de ma ruse, (Il retourne écouter.) La voici ; ne nous montrons pas d’abord. (Il entre dans le cabinet.).