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CHAPITRE I — Agonies

I.2

Agonies, Gustave Flaubert (1838)·Texte intégral, partie 1 sur 17·Livre complet →

Pourquoi donc tout m’ennuie-t-il sur cette terre ? Pourquoi le jour, la nuit, la pluie, le beau temps, tout cela me semble-t-il toujours un crépuscule triste, où un soleil rouge se couche derrière un Océan sans limites ?

Ô la pensée, autre Océan sans limites, c’est le déluge d’Ovide, une mer sans bornes, où la tempête est la vie et l’existence.