CHAPITRE I — Agonies
I.5
Agonies, Gustave Flaubert (1838)·Texte intégral, partie 2 sur 17·Livre complet →
On a souvent parlé de la providence et de la bonté céleste. – Je ne vois guère de raisons pour y croire. Le Dieu qui s’amuserait à tenter les hommes pour voir jusqu’où ils peuvent souffrir ne serait-il pas aussi cruellement stupide qu’un enfant qui sachant que le hanneton va mourir lui arrache d’abord les ailes puis les pattes puis la tête ?