Acte troisième
Scène II
Britannicus, Jean Racine (1669)·Texte intégral, scène 11 sur 29·Livre complet →
Burrhus, seul.
Enfin, Burrhus, Néron découvre son génie :
Cette férocité que tu croyais fléchir,
De tes faibles liens est prête à s’affranchir.
En quels excès peut-être elle va se répandre !
O dieux ! en ce malheur quel conseil dois-je prendre ?
Sénèque, dont les soins me devraient soulager,
Occupé loin de Rome, ignore ce danger.
Mais quoi ? si d’Agrippine excitant la tendresse
Je pouvais... La voici : mon bonheur me l’adresse.