Michel Strogoff : résumé
Michel Strogoff, Jules Verne (1876) · 1 minute de lecture
Roman d'aventures de Jules Verne, d'abord intitulé Le Courrier du tsar, Michel Strogoff paraît en feuilleton dans le Magasin d'éducation et de récréation du 1er janvier au 15 décembre 1876, puis chez Hetzel, dans la série des Voyages extraordinaires. Verne en tire avec Adolphe d'Ennery une pièce à grand spectacle, donnée au théâtre du Châtelet le 17 novembre 1880. Le roman a été adapté de nombreuses fois au cinéma, dès 1908.
Au-delà de l'Oural, la Sibérie se soulève derrière l'émir Féofar-Khan, conseillé par le colonel Ivan Ogareff, un Russe dégradé qui veut se venger du grand-duc, frère du czar. Le fil télégraphique est coupé. À Moscou, le czar charge Michel Strogoff, capitaine du corps des courriers, de porter une lettre au grand-duc, isolé dans Irkoutsk. Michel jure de ne pas voir sa mère à Omsk et part sous le nom de Nicolas Korpanoff.
À Nijni-Novgorod, il se fait passer pour le frère d'une jeune Livonienne, Nadia Fédor, qui va rejoindre son père exilé. Au relais d'Ichim, il endure sans réagir le coup de fouet d'un voyageur, qui est Ogareff. Sur l'Irtyche, les Tartares l'attaquent et il tombe dans le fleuve. À Omsk, sa mère le reconnaît, mais il la renie. Capturé, il marche en convoi avec Nadia et Marfa. Quand Ogareff fait fouetter sa mère, Michel se trahit, frappe le traître au visage avec le knout et perd la lettre. Féofar-Khan le condamne à être aveuglé au sabre chauffé à blanc.
Il se croit désormais aveugle. Nadia le guide à travers la steppe jusqu'à Irkoutsk, où Ogareff, muni de la lettre, se fait passer pour le courrier. La nuit du 5 au 6 octobre, il incendie l'Angara. Michel le tue en duel : il n'a jamais perdu la vue, ses larmes l'ayant sauvée. Les Tartares sont repoussés, et Michel épouse Nadia.
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Sommaire
- I — Une fête au Palais-Neuf
- II — Russes et Tartares
- III — Michel Strogoff
- IV — De Moscou à Nijni-Novgorod
- V — Un arrêté en deux articles
- VI — Frère et sœur
- VII — En descendant le Volga
- VIII — En remontant la Kama
- IX — En tarentass nuit et jour
- X — Un orage dans les monts Ourals
- XI — Voyageurs en détresse
- XII — Une provocation
- XIII — Au-dessus de tout, le devoir
- XIV — Mère et fils
- XV — Les marais de la Baraba
- XVI — Un dernier effort
- XVII — Versets et chansons
- I — Un camp tartare
- II — Une attitude d’Alcide Jolivet
- III — Coup pour coup
- IV — L’entrée triomphale
- V — « Regarde de tous tes yeux, regarde ! »
- VI — Un ami de grande route
- VII — Le passage de l’Yeniseï
- VIII — Un lièvre qui traverse la route
- IX — Dans la steppe
- X — Baïkal et Angara
- XI — Entre deux rives
- XII — Irkoutsk
- XIII — Un courrier du czar
- XIV — La nuit du 5 au 6 octobre
- XV — Conclusion