Poèmes de Victor Hugo
155 poèmes en texte intégral, à lire en ligne gratuitement : Les Contemplations (1856).
Les poèmes les plus connus
- 1.Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagneLes Contemplations
- 2.MelancholiaLes Contemplations · « Écoutez. Une femme au profil décharné »
- 3.Elle avait pris ce pli dans son âge enfantinLes Contemplations
- 4.Vieille chanson du jeune tempsLes Contemplations · « Je ne songeais pas à Rose »
- 5.Le mendiantLes Contemplations · « Un pauvre homme passait dans le givre et le vent »
- 6.Aimons toujours ! aimons encore !Les Contemplations
- 7.Aux arbresLes Contemplations · « Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme ! »
- 8.La coccinelleLes Contemplations · « Elle me dit : « Quelque chose »
- 9.AmourLes Contemplations · « Amour ! « Loi », dit Jésus. « Mystère », dit Platon »
- 10.Aux feuillantinesLes Contemplations · « Mes deux frères et moi, nous étions tout enfants »
- 11.ChansonLes Contemplations · « Si vous n’avez rien à me dire »
- 12.LettreLes Contemplations · « Tu vois cela d’ici. Des ocres et des craies »
- 13.Mes vers fuiraient, doux et frêlesLes Contemplations
- 14.CrépusculeLes Contemplations · « L’étang mystérieux, suaire aux blanches moires »
- 15.Quand nous habitions tous ensembleLes Contemplations
- 16.MorsLes Contemplations · « Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ »
Tous les poèmes de Hugo
Les Contemplations (1856, 155 poèmes)
LIVRE PREMIER — AURORE
À ma fille- Le poëte s’en va dans les champs ; il admire
- Mes deux filles
- Le firmament est plein de la vaste clarté
- À André Chénier
- La vie aux champs
- Réponse à un acte d’accusation
- Suite
- Le poëme éploré se lamente ; le drame
- À Madame D. G. de G
- Lise
- Vere novo
- À propos d’Horace
- À Granville, en 1836
- La coccinelle
- Vers 1820
- À M. Froment Meurice
- Les oiseaux
- Vieille chanson du jeune temps
- À un poëte aveugle
- Elle était déchaussée, elle était décoiffée
- La fête chez Thérèse
- L’enfance
- Heureux l’homme, occupé de l’éternel destin
- Unité
- Quelques mots à un autre
- Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade
- Il faut que le poëte, épris d’ombre et d’azur
- Halte en marchant
LIVRE DEUXIÈME — L’ÂME EN FLEUR
Mai- Mes vers fuiraient, doux et frêles
- Le rouet d’Omphale
- Chanson
- Hier au soir
- Lettre
- Nous allions au verger cueillir des bigarreaux
- Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux
- En écoutant les oiseaux
- Mon bras pressait ta taille frêle
- Les femmes sont sur la terre
- Églogue
- Viens ! – une flûte invisible
- Billet du matin
- Paroles dans l’ombre
- L’hirondelle au printemps cherche les vieilles tours
- Sous les arbres
- Je sais bien qu’il est d’usage
- N’envions rien
- XX — Il fait froid
- Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions
- Aimons toujours ! aimons encore !
- Après l’hiver
- Que le sort, quel qu’il soit, vous trouve toujours grande !
- Je respire où tu palpites
- Crépuscule
- La nichée sous le portail
- Un soir que je regardais le ciel
LIVRE TROISIÈME — LES LUTTES ET LES RÊVES
Écrit sur un exemplaire de la Divina- Melancholia
- Saturne
- Quia pulvis es
- La source
- La statue
- Je lisais. Que lisais-je ? Oh ! le vieux livre austère
- Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans
- Amour
- ?
- Explication
- La chouette
- À la mère de l’enfant mort
- Épitaphe
- Le maître d’études
- Chose vue un jour de printemps
- Intérieur
- Baraques de la foire
- Insomnie
- Écrit sur la plinthe d’un bas-relief antique
- La clarté du dehors ne distrait pas mon âme
- Le revenant
- Aux arbres
- L’enfant, voyant l’aïeule à filer occupée
- Joies du soir
- J’aime l’araignée et j’aime l’ortie
- Le poëte
- La nature
- Magnitudo parvi
LIVRE QUATRIÈME — PAUCA MEÆ
Pure Innocence ! Vertu sainte !- février 1843
- Trois ans après
- Oh ! je fus comme fou dans le premier moment
- Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
- Quand nous habitions tous ensemble
- Elle était pâle, et pourtant rose
- À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?
- Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
- Pendant que le marin, qui calcule et qui doute
- On vit, on parle, on a le ciel et les nuages
- À quoi songeaient les deux cavaliers
- Veni, vidi, vixi
- Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne
- À Villequier
- Mors
- Charles Vacquerie
LIVRE CINQUIÈME — EN MARCHE
À Aug. V- Au fils d’un poëte
- Écrit en 1846
- La source tombait du rocher
- À mademoiselle Louise B
- À vous qui êtes là
- Pour l’erreur, éclairer, c’est apostasier
- À Jules J
- Le mendiant
- Aux feuillantines
- Ponto
- Dolorosæ
- Paroles sur la dune
- Claire P
- À Alexandre D
- Lueur au couchant
- Mugitusque Boum
- Apparition
- Au poëte qui m’envoie une plume d’aigle
- Cérigo
- À Paul M
- Je payai le pêcheur qui passa son chemin
- Pasteurs et troupeaux
- J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline
- Ô strophe du poëte, autrefois, dans les fleurs
- Les malheureux
LIVRE SIXIÈME — AU BORD DE L’INFINI
Le pont- Ibo
- Un spectre m’attendait dans un grand angle d’ombre
- Écoutez. Je suis Jean. J’ai vu des choses sombres
- Croire, mais pas en nous
- Pleurs dans la nuit
- Un jour, le morne esprit, le prophète sublime
- Claire
- À la fenêtre pendant la nuit
- Éclaircie
- Oh ! par nos vils plaisirs, nos appétits, nos fanges
- Aux anges qui nous voient
- Cadaver
- Ô gouffre ! l’âme plonge et rapporte le doute
- À celle qui est voilée
- Horror
- Dolor
- Hélas ! tout est sépulcre. On en sort, on y tombe
- Voyage de nuit
- Relligio
- Spes
- Ce que c’est que la mort
- Les mages
- En frappant à une porte
- Nomen, numen, lumen
- Ce que dit la bouche d’ombre