Les Travailleurs de la mer : résumé
Les Travailleurs de la mer, Victor Hugo (1866) · 1 minute de lecture
Roman de Victor Hugo écrit à Hauteville House pendant son exil à Guernesey et dédié à l'île et à ses habitants, Les Travailleurs de la mer paraît en 1866, en feuilleton dans Le Soleil à partir du 17 avril, puis en trois volumes chez Lacroix et Verboeckhoven. Hugo en a dessiné lui-même des lavis. Le mot « pieuvre » est entré dans la langue française avec ce livre. André Antoine en a tiré un film muet en 1918, Edmond Séchan un téléfilm en 1986.
Un matin de Noël à Guernesey, Déruchette, nièce de l'armateur mess Lethierry, écrit dans la neige le nom de Gilliatt, un solitaire que l'île tient pour sorcier. Lethierry est fier de sa Durande, premier bateau à vapeur de la Manche.
Le capitaine de la Durande, sieur Clubin, reconnaît à Saint-Malo Rantaine, l'ancien associé qui a emporté cinquante mille francs de la caisse de Lethierry, et reçoit de lui soixante-quinze mille francs en bank-notes. Résolu à les garder, il perd le navire dans le brouillard sur les Roches Douvres, puis se jette à la nage et ne reparaît pas.
Lethierry est ruiné, car la machine est unique. Déruchette dit qu'elle épouserait celui qui la rapporterait, et Lethierry le promet. Gilliatt part seul pour l'écueil. Pendant deux mois il dépèce l'épave, tient tête à une tempête, tue une pieuvre et trouve dans une grotte le squelette de Clubin, avec sa ceinture et les bank-notes.
Gilliatt ramène la machine et rend l'argent à Lethierry. Il a surpris Déruchette avouant son amour au révérend Ebenezer Caudray, et quand Lethierry lui offre sa nièce, il répond qu'il ne l'aime pas. Il marie lui-même les deux jeunes gens à l'église, puis les regarde s'embarquer sur le Cashmere, assis sur la Chaise Gild-Holm-'Ur, tandis que la marée monte jusqu'à le submerger.
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Sommaire
- I — Un mot écrit sur une page blanche
- II — Le Bû de la Rue
- III — Pour ta femme, quand tu te marieras
- IV — Impopularité
- V — Autres côtés louches de Gilliatt
- VI — La panse
- VII — À maison visionnée habitant visionnaire
- VIII — La chaise Gild-Holm-’Ur
- I — Vie agitée et conscience tranquille
- II — Un goût qu’il avait
- III — La vieille langue de mer
- IV — On est vulnérable dans ce qu’on aime
- I — Babil et fumée
- II — Histoire éternelle de l’utopie
- III — Rantaine
- IV — Suite de l’histoire de l’utopie
- V — Le Bateau-Diable
- VI — Entrée de Lethierry dans la gloire
- VII — Le même parrain et la même patronne
- VIII — L’air Bonny Dundee
- IX — L’homme qui avait deviné Rantaine
- X — Les récits de long cours
- XI — Coup d’œil sur les maris éventuels
- XII — Exception dans le caractère de Lethierry
- XIII — L’insouciance fait partie de la grâce
- I — Premières rougeurs d’une aurore, ou d’un incendie
- II — Entrée, pas à pas, dans l’inconnu
- III — L’air Bonny Dundee trouve un écho dans la colline
- IV — Pour l’oncle et le tuteur, bonshommes taciturnes, Les sérénades sont des tapages nocturnes. Vers d’une comédie inédite.
- V — Le succès juste est toujours haï
- VI — Chance qu’ont eue ces naufrages de rencontrer ce sloop
- VII — Chance qu’a eue ce flâneur d’être aperçu par ce pêcheur
- I — Les conversations de l’auberge Jean
- II — Clubin aperçoit quelqu’un
- III — Clubin emporte et ne rapporte point
- IV — Plainmont
- V — Les déniquoiseaux
- VI — La Jacressarde
- VII — Acheteurs nocturnes et vendeur ténébreux
- VIII — Carambolage de la bille rouge et de la bille noire
… et 57 autres sections dans le texte intégral.