Quatrevingt-treize : résumé
Quatrevingt-treize, Victor Hugo (1874) · 1 minute de lecture
Dernier roman de Victor Hugo, Quatrevingt-treize paraît en 1874 chez Michel Lévy. Hugo l'a écrit à Guernesey, de la fin de 1872 à juin 1873, et il a mis en scène la Terreur et la guerre de Vendée. Le succès est immédiat : huit mille exemplaires sont vendus en douze jours, et l'édition de luxe est épuisée dès juin 1874.
En juin 1793, le marquis de Lantenac quitte Jersey sur la corvette Claymore pour soulever la Bretagne contre la République. Une caronade se détache ; le canonnier fautif l'immobilise au péril de sa vie, et Lantenac lui noue la croix de Saint-Louis à la vareuse avant de le faire fusiller. La corvette est perdue, mais le matelot Halmalo conduit le marquis à terre en canot.
Caché par le mendiant Tellmarch, Lantenac commande les paysans insurgés. À Herbe-en-Pail, des soldats républicains sont fusillés sur son ordre, avec une vivandière et Michelle Fléchard. Elle survit, mais ses trois enfants, adoptés par le bataillon du Bonnet-Rouge, sont emmenés comme otages.
Cimourdain, ancien prêtre devenu révolutionnaire, reçoit des pleins pouvoirs auprès du commandant Gauvain, son ancien élève, petit-neveu de Lantenac. Gauvain fait grâce aux vaincus ; Cimourdain réclame la terreur.
En août, Lantenac et dix-neuf hommes se retranchent dans la Tourgue avec les trois enfants, assiégée par quatre mille cinq cents soldats. À l'assaut, il s'enfuit par un passage secret, et l'Imânus, mourant, met le feu au pont-châtelet. Au cri de Michelle, Lantenac revient, ouvre la porte de fer de la bibliothèque en flammes et sauve les enfants ; on l'arrête.
Gauvain entre dans le cachot, jette son manteau sur Lantenac et le laisse partir. À la cour martiale présidée par Cimourdain, Guéchamp vote la mort, Radoub l'acquittement, Cimourdain condamne Gauvain. Au lever du soleil, Gauvain est guillotiné, et Cimourdain se tue d'une balle au cœur.
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Sommaire
- I — Angleterre et France mêlées
- II — Nuit sur le navire et sur le passager
- III — Noblesse et roture mêlées
- IV — Tormentum belli
- V — Vis et vir
- VI — Les deux plateaux de la balance
- VII — Qui met à la voile met à la loterie
- VIII — 9 = 380
- IX — Quelqu’un échappe
- X — Échappe-t-il ?
- I — La parole, c’est le verbe
- II — Mémoire de paysan vaut science de capitaine
- I — Le haut de la dune
- II — Aures habet, et non audiet
- III — Utilité des gros caractères
- IV — Le caimand
- V — Signé Gauvain
- VI — Les péripéties de la guerre civile
- VII — Pas de grâce (mot d’ordre de la commune) Pas de quartier (mot d’ordre des princes)
- I — Les rues de Paris dans ce temps-là
- II — Cimourdain
- III — Un coin non trempé dans le Styx
- I — Minos, Éaque et Rhadamante
- II — Magna testantur voce per umbras
- III — Tressaillement des fibres profondes
- Livre troisième — La Convention · I
- Livre troisième — La Convention · II
- Livre troisième — La Convention · III
- Livre troisième — La Convention · IV
- Livre troisième — La Convention · V
- Livre troisième — La Convention · VI
- Livre troisième — La Convention · VII
- VIII
- IX
- X
- XI
- XII
- II — Marat dans la coulisse
- I — Les forêts
- II — Les hommes
… et 59 autres sections dans le texte intégral.