Classiques.app

HOMMAGE

Poésies, Stéphane Mallarmé (1899)·Texte intégral, poème 50 sur 57·Livre complet →

Au seul souci de voyager

Outre une Inde splendide et trouble

– Ce salut soit le messager

Du temps, cap que ta poupe double

Comme sur quelque vergue bas

Plongeante avec la caravelle

Écumait toujours en ébats

Un oiseau d’annonce nouvelle

Qui criait monotonement

Sans que la barre ne varie

Un inutile gisement

Nuit, désespoir et pierrerie

Par son chant reflété jusqu’au

Sourire du pâle Vasco.