Les Misérables : résumé
Les Misérables, Victor Hugo (1862) · 1 minute de lecture
Roman de Victor Hugo commencé en 1845 sous le titre Les Misères et repris en exil à Guernesey en 1860, Les Misérables a paru en 1862 chez Albert Lacroix, à Bruxelles et à Paris, de mars à juin. Malgré les réserves de Lamartine, de Flaubert ou des Goncourt, il a connu un grand succès populaire et a été traduit dès l'année de sa parution. Il a été adapté de nombreuses fois au cinéma, et en comédie musicale par Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil (1980).
En octobre 1815, Jean Valjean, libéré après dix-neuf ans de bagne pour avoir volé un pain, arrive à Digne. L'évêque, monseigneur Bienvenu, l'accueille ; il lui vole son argenterie. Repris, il est sauvé par l'évêque, qui lui donne encore ses chandeliers.
Devenu M. Madeleine, industriel et maire de Montreuil-sur-mer, il recueille Fantine, ouvrière renvoyée qui s'est prostituée pour payer la pension de sa fille Cosette chez les Thénardier, à Montfermeil. Pour sauver Champmathieu, jugé à sa place à Arras, il se dénonce. Javert l'arrête au chevet de Fantine, qui expire aussitôt.
Renvoyé au bagne, il passe pour noyé, rachète Cosette aux Thénardier la nuit de Noël 1823 et se cache avec elle à Paris, au couvent du Petit-Picpus. Au Luxembourg, Marius Pontmercy, brouillé avec son grand-père, s'éprend de Cosette.
En juin 1832, Marius rejoint la barricade de la rue de la Chanvrerie. Éponine, fille des Thénardier, y meurt en arrêtant une balle qui le visait ; Gavroche tombe devant elle. Jean Valjean y libère Javert, prisonnier des insurgés, puis emporte Marius blessé par les égouts. Javert, qui le surprend à la sortie, le laisse aller et se jette dans la Seine.
Marius épouse Cosette. Jean Valjean lui avoue son passé de forçat ; Marius l'écarte. Venu vendre un secret à Marius, Thénardier lui révèle sans le vouloir que Jean Valjean l'a sauvé. Marius et Cosette accourent ; il meurt devant eux et repose au Père-Lachaise sous une pierre sans nom.
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Sommaire
- I — M. Myriel.
- II — M. Myriel devient monseigneur Bienvenu.
- III — À bon évêque dur évêché.
- IV — Les œuvres semblables aux paroles.
- V — Que monseigneur Bienvenu faisait durer trop longtemps ses soutanes.
- VI — Par qui il faisait garder sa maison.
- VII — Cravatte.
- VIII — Philosophie après boire.
- IX — Le frère raconté par la sœur.
- X — L’évêque en présence d’une lumière inconnue.
- XI — Une restriction.
- XII — Solitude de monseigneur Bienvenu.
- XIII — Ce qu’il croyait.
- XIV — Ce qu’il pensait.
- I — Le soir d’un jour de marche.
- II — La prudence conseillée à la sagesse.
- III — Héroïsme de l’obéissance passive.
- IV — Détails sur les fromageries de Pontarlier.
- V — Tranquillité.
- VI — Jean Valjean.
- VII — Le dedans du désespoir.
- VIII — L’onde et l’ombre.
- IX — Nouveaux griefs.
- X — L’homme réveillé.
- XI — Ce qu’il fait.
- XII — L’évêque travaille.
- XIII — Petit-Gervais.
- I — L’année 1817.
- II — Double quatuor.
- III — Quatre à quatre.
- IV — Tholomyès est si joyeux qu’il chante une chanson espagnole.
- V — Chez Bombarda.
- VI — Chapitre où l’on s’adore.
- VII — Sagesse de Tholomyès.
- VIII — Mort d’un cheval.
- IX — Fin joyeuse de la joie.
- I — Une mère qui en rencontre une autre.
- II — Première esquisse de deux figures louches.
- III — L’Alouette.
- I — Histoire d’un progrès dans les verroteries noires.
… et 324 autres sections dans le texte intégral.